Les secrets des caves de la Côte des Bar : authenticité, audaces et femmes en tête
Et si la force de la Côte des Bar, c’était de ne pas chercher à singer ? Ici, pas de dorures ni de tapis rouges, mais des caves à taille humaine, chaleureuses, singulières, où la visite se fait presque comme à la maison, souvent en compagnie de celles et ceux qui font le vin.
Des exemples de caves emblématiques
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Champagne Drappier (à Urville)
- Maison familiale fondée en 1808, qui fait rayonner le Pinot Noir local jusqu’à l’Élysée ou au Vatican.
- Particularité : la cave creusée dans la craie date du XIIe siècle !
- Transition vers la biodynamie, vins non filtrés, faibles doses de soufre.
- Petite anecdote : Charles de Gaulle était un fidèle client du Champagne Drappier.
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Champagne Caillez-Lemaire (à Damery)
- Vignoble mené par des femmes, Valérie Caillez en tête, avec une approche centrée sur le respect du vivant.
- Cuvées régulièrement saluées par la RVF (La Revue du Vin de France).
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Champagne Devaux (à Bar-sur-Seine)
- Marque historique relancée en coopérative, incontournable pour la “Collection D”.
- Belles initiatives autour de l’œnotourisme, ateliers, musée sur site.
Des caves, des vigneronnes, des histoires
Dans la Côte des Bar, impossible de passer à côté de figures féminines audacieuses, qui réinventent les codes. C’est le cas de Elodie Marion, à Colombé-le-Sec, ou de Marie Courtin, à Polisot, référence bio et biodynamique pour des champagnes d’autor, salués par le New York Times comme de véritables “joyaux vibrants, d’une grande énergie” (NYT, 2017).
Pendant que les grandes maisons cultivent grandeur et somptuosité, la Côte des Bar assume la sincérité d’un contact direct, d’une dégustation à la barrique, d’un accueil sans détour.